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La réunion a permis au passage aux participants de s'informer des expériences comparables qui se sont déroulées ou se déroulent en Écosse, en Catalogne et au Pays basque, d'entendre les analyses juridiques de Yann Choucq ayant trait à ces questions.

La réunion a permis au passage aux participants de s'informer des expériences comparables qui se sont déroulées ou se déroulent en Écosse, en Catalogne et au Pays basque, d'entendre les analyses juridiques de Yann Choucq ayant trait à ces questions.

Sur le thème de la réunification de la Bretagne, l'année 2014 a apporté aux femmes et aux hommes qui sont et font la Bretagne d'aujourd'hui un éclairage assez glaçant sur celles et ceux qui sont censés les représenter.

Pratiquement présentée comme acquise au premier trimestre dans le cadre de la réforme territoriale, la Bretagne réunifiée souhaitée par une large majorité de la population s'est vue contestée aux deux trimestres suivants, de conciliabules élyséens en articles de commande, par des élus en vue; plus prompts à protéger leurs sièges, leurs fiefs et leurs obligés qu'à répondre aux aspirations de leurs électeurs.

Après une inoubliable valse-hésitation en direct entre des propositions de mariage improvisées de régions plus ou moins voisines, les "grands élus" socialistes locaux se sont calés sur un "projet" de fusion entre les actuels "Pays de la Loire" et "Bretagne" autour de la double voie d'accès rapide de Paris à la Bretagne (via Rennes et via Nantes).

De quoi assurer un boulevard à la mainmise du Grand Paris en cours de construction sur les territoires concernés et compromettre - entre autres atouts - toute réhabilitation des transversales internes et externes indispensables à la Bretagne.

Ajoutons à cela l'exploitation sélective ou biaisée de divers sondages1, le silence pesant d'élus sous contrôle, l'incroyable aveu du président du Conseil général de Loire-Atlantique2, le verrouillage léonin du droit d'option des départements  et, simultanément, les choix économiques et sociaux gouvernementaux de plus en plus porteurs de précarité.

Cette overdose de manipulations, de secrets, de mensonges et de paroles violées n'a pas vraiment donné les fruits escomptés par ses auteurs. Elle a entraîné en quelques semaines un puissant sentiment de rejet des tricheurs et de leurs méthodes, et commencé à nourrir la certitude qu'il fallait donner la parole au peuple sur ce sujet qui le concerne seul : la définition de ce qu'il est.

C'est aux femmes et aux hommes qui vivent en Bretagne - où qu'ils soient nés - de "décider" eux-mêmes leur Bretagne, et non à de soi-disant "représentants" qui, à travers mille tricheries de toutes tailles, sont d'abord ceux de leur parti, de leur faction, de leur chef de file et d'intérêts qui ne sont pas d'abord les nôtres.

Dibab = choix. C'est autour de ce mot, et de la nécessité qu'il exprime de donner la parole à celles et à ceux dont ce choix concerne le présent et d'avenir, que se sont réunis sans souci d'étiquettes deux à trois cents volontaires. Ceux-ci vont maintenant étoffer leurs rangs, parcourir les communes de Bretagne et aider à s'y exprimer la même exigence. Des "votations" (référendums non officiels) rendront incontournable le respect des aspirations populaires.

La première votation de Bretagne se déroulera le 30 novembre dans la commune de Saint-Viaud (Pays de Retz).

En fin d'article, vous trouverez une dizaine de photos des intervenants à la réunion de Rennes.

Pour plus d'informations et d'illustrations, et/ou vous joindre à la démarche, vous pouvez notamment consulter les pages Facebook de Dibab ou le site de Dibab.

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(1) - Ainsi, sortie de son contexte, une réponse favorable à la fusion de La Bretagne avec les Pays de la Loire laisse ignorer que cette option, lorsqu'elle est proposée au choix parmi d'autres, ne recueille que 6 % d'avis favorables, contre 70 % pour la réunification.

(2) - Reconnaissant dans Ouest-France que tous les sondages montrent que 70 % de la population du département est favorable à la réunification mais en tirant argument pour refuser de la consulter, en expliquant finement qu'elle ne comprend pas tous les enjeux !

Quelques photos de la tribune à la salle rennaise de la Cité, le samedi 25 octobre, lors de la présentation de la plateforme Dibab (en breton : choix).
Quelques photos de la tribune à la salle rennaise de la Cité, le samedi 25 octobre, lors de la présentation de la plateforme Dibab (en breton : choix).
Quelques photos de la tribune à la salle rennaise de la Cité, le samedi 25 octobre, lors de la présentation de la plateforme Dibab (en breton : choix).
Quelques photos de la tribune à la salle rennaise de la Cité, le samedi 25 octobre, lors de la présentation de la plateforme Dibab (en breton : choix).
Quelques photos de la tribune à la salle rennaise de la Cité, le samedi 25 octobre, lors de la présentation de la plateforme Dibab (en breton : choix).
Quelques photos de la tribune à la salle rennaise de la Cité, le samedi 25 octobre, lors de la présentation de la plateforme Dibab (en breton : choix).
Quelques photos de la tribune à la salle rennaise de la Cité, le samedi 25 octobre, lors de la présentation de la plateforme Dibab (en breton : choix).
Quelques photos de la tribune à la salle rennaise de la Cité, le samedi 25 octobre, lors de la présentation de la plateforme Dibab (en breton : choix).
Quelques photos de la tribune à la salle rennaise de la Cité, le samedi 25 octobre, lors de la présentation de la plateforme Dibab (en breton : choix).

Quelques photos de la tribune à la salle rennaise de la Cité, le samedi 25 octobre, lors de la présentation de la plateforme Dibab (en breton : choix).

Tag(s) : #Réunification, #Politique

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