Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

C'est par cette passerelle que les visiteurs accèdent désormais au Mont, à pied ou en bus-navette (gratuit, rapide et de bonne fréquence). L'ancienne route, à droite, qui bloquait la circulation de l'eau (d'où l'envasement croissant des abords du Mont) est en cours de démolition.

C'est par cette passerelle que les visiteurs accèdent désormais au Mont, à pied ou en bus-navette (gratuit, rapide et de bonne fréquence). L'ancienne route, à droite, qui bloquait la circulation de l'eau (d'où l'envasement croissant des abords du Mont) est en cours de démolition.

Le point d'interrogation, dans le titre, résume la traditionnelle allusion au Couesnon, fleuve à la fois côtier et frontalier entre Normandie et Bretagne, qui débouche face au Mont Saint-Michel, ce "Couesnon qui, en sa folie, a mis le Mont en Normandie" selon un dicton évidemment breton.

L'ambiance, sur le Mont - faut-il le dire ? - est beaucoup plus commerçante, dans la partie basse, et historico-religieuse, dans la partie haute, que guerrière. Même si les très hautes tours et les remparts y mettent du leur.

La Bretagne assure une certaine présence économico-gastronomique (crêpes, kouign amann, cartes postales...), très inférieure à celle de la Normandie en général et de la Mère Poulard en particulier, mais le 27 décembre, on pouvait aussi noter une assez forte présence touristique japonaise, apparemment assez habituelle pour justifier au moins une enseigne et pas mal d'étiquettes en caractères du Soleil Levant. Nous avons aussi entendu pas mal d'espagnol et d'anglais.

L'accessibilité financière reste raisonnable, mais dépend de la composition de la famille ou du groupe. Nous étions quatre. Le forfait stationnement inférieur à la journée - sur le continent - est de 12,30 € pour le véhicule, l'accès aux bâtiments revient à 9 € par adulte  (deux pour nous, gratuité pour nos filles de bientôt 17 et 12 ans). Pour les extras, sachez que le (petit) chocolat chaud sur les terrasses de la Mère Poulard est à 5 €, mais qu'on le trouve à 2 € un peu plus haut.

Il y a de belles vues dans le Mont lui-même (architecture civile, religieuse ou militaire, venelles étroites en escalier, et vers la mer ou la côte au-delà de ses murs). On peut y passer agréablement trois ou quatre heures, voire plus.

La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).
La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos  est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).

La haute roue de bois qu'on peut voir sur deux photos est un moteur humain du type "cage d'écureuil", installé au 18ème siècle. Des prisonniers ou des moines - selon les versions -, placés à l'intérieur, assuraient en marchant le fonctionnement d'un monte-charge (vivres principalement) entre le pied du mont et les bâtiments supérieurs. Les installations extérieures de ce monte charge son en grande partie visibles sur les deux premières photos du diaporama (aux 2/5èmes gauche de l'image, pente rectiligne prononcée).

Tag(s) : #Tourisme, #Histoire

Partager cet article

Repost 0