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Photo prise à l'automne 1912, probablement chez Montcoiffet, alors photographe au Croisic et familier des mises en scène du temps.s

Photo prise à l'automne 1912, probablement chez Montcoiffet, alors photographe au Croisic et familier des mises en scène du temps.s

Constant, mon papa, à gauche et Charles, mon parrain, à droite, étaient nés le même 7 février de cette année-là.

Constant - je dois l'avouer - est un petit diable taquin et un tantinet hypocrite. Il ne peut pas se retenir d'embêter son frère en tirant sur son collier, tout en regardant bien en face le photographe. Et Charles se laisse faire sans protester.

Les années suivantes atténueront cette différence, et la gentille taquinerie fraternelle est pour moi inséparable de leur souvenir.

Ils ont porté longtemps la même tenue, de la robe à l'uniforme dans la même unité de dragons, au bleu de plombier-couvreur et à la blouse grise de quincaillier.

Cheveux longs et col marin.

Cheveux longs et col marin.

Les jumeaux autour de l'instituteur.

Les jumeaux autour de l'instituteur.

Charles et Constant avec leurs grands-parents maternels, Jean-Baptiste Pichon et Françoise Iacroix, dans le jardin de la rue de Kerhoux, au Croisic.

Charles et Constant avec leurs grands-parents maternels, Jean-Baptiste Pichon et Françoise Iacroix, dans le jardin de la rue de Kerhoux, au Croisic.

Avec leurs parents, Constant François (1er !) et Marie Pichon devant la porte du couloir permettant d'accéder à la cour intérieure de la quincaillerie et à l'atelier de plomberie-ferblanterie.

Avec leurs parents, Constant François (1er !) et Marie Pichon devant la porte du couloir permettant d'accéder à la cour intérieure de la quincaillerie et à l'atelier de plomberie-ferblanterie.

De la roue avant à la rue arrière : mon oncle-parrain et mon père.

De la roue avant à la rue arrière : mon oncle-parrain et mon père.

Là c'est Marie Pichon, leur mère, à Brest, en 1896. Elle a cinq ans. Son père était officier marinier dans la Royale et la famille a vécu plusieurs années dans le quartier de Recouvrance.

Là c'est Marie Pichon, leur mère, à Brest, en 1896. Elle a cinq ans. Son père était officier marinier dans la Royale et la famille a vécu plusieurs années dans le quartier de Recouvrance.

C'est sur ce cuirassé basé à Brest, le Vauban, que Jean-Baptiste Pichon servait lors de son mariage avec Françoise Lacroix, mon arrière-grand-mère. L'acte de mariage porte règlementairement la mention de l'autorisation délivrée à cette fin par les autorités de la Royale.

C'est sur ce cuirassé basé à Brest, le Vauban, que Jean-Baptiste Pichon servait lors de son mariage avec Françoise Lacroix, mon arrière-grand-mère. L'acte de mariage porte règlementairement la mention de l'autorisation délivrée à cette fin par les autorités de la Royale.

Tag(s) : #Famille

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